“  Première entreprise italienne et première entreprise suisse s’étant rendue à la chambre de commerce de Benghazi et ayant participé à la reconstruction du pays ” C’est ainsi que le président de la Chambre de Commerce de la Libye nous a accueillis. Au programme, aussi des sessions de formation professionnelle sur le marché des soins de santé et de la rééducation.

Nous avons travaillé pendant un an à ce voyage d’affaires en Libye, nous avons été les premiers à prendre une position même avant la politique italienne, mais je ne pense pas que cela suffise pour être préparé à ce que j’ai vécu. La ville est vivante, sûre, va déjà au-delà de la guerre: à part les affaires, il n’y a pas de mots pour décrire ce qu’on ressent alors qu’on mange un hamburger assis sur les quais du port devant les bâtiments de Sapri détruits par les balles ou lorsqu’on est assis à table avec des gens qui ne t’ont jamais vu, qui ne parle pas ta langue et qui font tout pour que tu te sentes chez toi … ça c’est la Libye que j’ai connu et qui doit être soutenue en développant des échanges et le commerce sur leur territoire ; pour la création de culture et de travail.